Spider-Man : Web of Fire (32X)

 








Note générale


Sortie du jeu : avril 1996
Développeur : BlueSky Software
Editeur : SEGA
Genre : action

Support : cartouche de 24Mb
Version testée : US
Voix dans le jeu : US
Textes à l'écran : US

Difficulté :
Multi-joueurs : non
Prix au lancement : 400 Frs



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The Amazing

Spider-Man

Web of Fire



BlueSky Software
Cette exclusivité 32X est très sympa
est un modeste studio américain né en 1988. Il ne faut d'aillieurs pas le confondre avec Blue Sky Studios, le génial créateur de films d'animations tels que Rio et la série des Age de Glace. BlueSky Software a officié sur bien des supports (Atari 7800, Amiga, Lynx, PC, Master System, PlayStation) mais au final, on ne retient qu'une poignée de jeux sympathiques, les meilleurs étant sortis sur Mega Drive avec des noms qui sortent du lot tels que Jurassic Park, Shadowrun et les 2 épisodes de Vectorman. The Amazing Spider-Man : Web of Fire est l'un des tout derniers jeux à voir le jour sur 32X, car nous sommes alors en avril 1996 et les "vraies" consoles de 5e génération sont déjà sorties un peu partout dans le monde (et ce, sans revenir sur le succès modeste du 32X et de son modèle économique un peu à part). Le scénario est un peu bidon : l'organisation néo-nazie H.Y.D.R.A (ainsi que les New Enforcers) a tissé une toile de laser au dessus de Manhattan et il réclame désormais une rançon. Le scénario est donc un peu bidon mais c'est pas ce qu'on demandait à un tel jeu à cette époque-là. Dans un jeu mixant action et beat-them-all, dans Web of Fire ce sera un véritable régal de contrôler l'homme-araignée : on lance des toiles pour emprisonner les ennemis, on peut tisser un filin pour traverser les précipices et on pourra bien sûr, marcher sur les murs. Côté baston, notre Spider-Man joue aussi des poings et il pourra même libérer quelques copains (comme Daredevil) qui serviront d'attaques spéciales (pratique contre des boss assez coriaces). En effet, en collectant les pièces " DD ", répandues partout dans le jeu, on peut recevoir l'assistance du héros aveugle. Entièrement en 2D et sans possibilité de jouer sur la profondeur, Spider-Man n'est pas un jeu trop difficile mais il est fort accrocheur. Pourtant il a ses défauts : les ennemis sont tous pareils, les décors sont extrêmement répétitifs, en plus d'être que moyennement beaux. Par contre, l'animation est excellente et la jouabilité répond très bien aux sollicitations. Pour ce qui est de l'acoustique, rien de bien palpitant avec quelques musiquettes banales, de bons bruitages et de bonnes voix, mais rien de très marginal en soi.



Spider-Man : Web on Fire Note
est une exclusivité au support 32X, pourtant sa réalisation reste relativement modeste, ce qui fait qu'une adaptation Super Nintendo aurait très bien pu être envisagée. Ceci dit le développeur BlueSky Software n'a jamais travaillé sur la 16-bits de Nintendo et cet épisode de Spider-Man est sorti si tard (en 1996) que la 4e génération était déjà remplacée depuis quelques temps déjà. Sa sortie très tardive n'a sans doute pas jouer en sa faveur, les faibles ventes de 32X non plus, et pourtant nous sommes bien en présence d'un jeu franchement sympa. La réalisation nous offre des graphismes très propres (même si la 32X, qui est alimentée par un double processeur 32-bits, rappellons-le), mais ils auraient pu être franchement meilleurs (il suffit de jouer à Chaotix ou Kolibri pour voir de quoi est capable le support) mais c'est surtout du côté du gameplay que le titre gagne le plus de points. Avec sa prise en mains agréable, sa difficulté équilibrée et son aventure à la fois intéressante et bien dosée, s'il est clair que ce Spider-Man : Web on Fire n'est pas le meilleur jeu du spport, il est pourtant l'un des plus sympas à jouer.



Test réalisé par iiYama

août 2007