Dragon Ball Z L'Appel du Destin (MD)

 








Développement scénaristique
Jouabilité & Gameplay
L'image
Le son
Note générale


Sortie du jeu : juin 1994
Développeur : Bandaï
Editeur : Bandaï
Genre : combats (versus fighting)

Support : cartouche de 16Mb
Version testée : Euro
Voix dans le jeu : JAP
Textes à l'écran : FR

Difficulté :
Multi-joueurs : 2 joueurs simultanément
Abréviation : DBZ
Titre alternatif : Dragon Ball Z Buyû Retsuden (JAP)
Prix au lancement : 400 Frs





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Dragon Ball Z

L'Appel du Destin



Sous-titré
Le mode story est un peu vite expédié mais heureusement traduit en français
"L'Appel du Destin" en France, cet opus de Dragon Ball Z est le seul a être sorti sur la 16-bits de SEGA alors que 4 épisodes se sont taillés le gras sur la machine concurrente. Toujours est-il que cet épisode fut longuement attendu par les fans, fans qui furent heureux de voir un jeu à la croisée du premier et du second opus Super Nintendo. Bien entendu le scénario se contente du minimum syndical avec quelques pages de dialogues qui mettent en scène les combats. Dommage, j'aurais aimé une vraie trame comme dans DBZ 2 (SNES). Ensuite il faut être clair, ce Dragon Ball Z n'est pas aussi jouable qu'un Street Fighters II' ou un Mortal Kombat. Pourtant, on retrouve un gameplay riche, parfaitement adapté aux 3 boutons de la console. Des combos (dont certains sont inédits), des coups spéciaux qui sortent assez bien et une image coupée en deux lorsqu'une mega-attaque est lancée ou que les 2 combattants sont trop éloignés. 11 persos sont jouables, parmi les plus connus et les plus appréciés comme Goku, Gohan (enfant), Vegeta, Trunk (adulte), Cell (3e forme) ou Freezer (3e forme), même si bien sûr tous ne sont pas au même niveau (C18, Likum, Giniou, Krilin et Piccolo étant naturellement très en dessous). Mais l'ensemble reste satisfaisant, à part peut-être un roster un peu maigrelet (11 persos c'est peu lorsqu'au même moment Capcom propose 16 fighters équilibrés dans Super Street Fighter II.


On pourra
Les coups spéciaux sortent bien
par contre regretter une certaine lourdeur de la jouabilité (comme toujours sur cette série), le fait qu'on ne puisse pas se servir d'attaque type petite boule de feu par le simple fait d'appuyer sur un bouton comme sur Super Nintendo (ici faut faire une manipulation) ou encore, le fait que le jeu n'exploite pas le pad à 6 boutons (ce qui aurait été le bienvenu). Les sauts sont toujours aussi longs, les coups toujours aussi approximatifs et pourtant, avec notre Dragon Ball Z Mega Drive on trouve vite une bonne vitesse de croisière. En somme, c'est fun. Le menu d'options propose pas mal de réglages (dont l'affichage des manips des coups spéciaux), il y a un mode Story, un mode championnat et un mode versus. Y'a de quoi faire, surtout à 2. Graphiquement, étant donné que Bandaï n'a jamais fait de miracles sur Super Nintendo, je ne vois pas comment ils auraient pu en faire sur la console de SEGA. Les graphismes sont donc granuleux et peu colorés, l'animation est saccadée (les mouvements ne sont pas fluides), le scrolling n'est pas super rapide... en bref on est dans un DBZ conçu par Bandaï ! Malgré tout le jeu ne souffre d'aucun ralentissement, les coups spéciaux type "Kamehameha" reste de bonne taille, tout comme les personnages. On retrouve les divers décors cultes de la célèbre série animée (l'île, le tatami du championnat, les montagnes, la salle du temps...) ainsi que l'esprit de l'œuvre originale. Idem pour le son, la Mega Drive n'étant pas la Super Nintendo, la qualité du son a prit un sérieux coup sur le museau. Les bruitages ne sont pas trop mauvais mais sont mal programmés (coupures) et les voix grésillent à fond. Par contre, on peut féliciter Bandaï pour avoir composer de superbes musiques. Et du coup, c'est d'autant plus dommage que la qualité soit exécrable.



Il ne Note
faut pas se méprendre, cet opus Mega Drive n'est pas une adaptation d'une des versions Super Nintendo. Disons plutôt que c'est un bon mélange entre les 2 premiers opus de cette dernière. Ayant une réalisation un peu limite, même pour le support, on pourrait croire que notre DBZ à la sauce SEGA ne mérite pas votre attention. Et bien, c'est tout le contraire. Sans être le meilleur jeu de combats de la machine, il reste un titre sympa à l'action différente de ce qu'on a connu. Car il est vrai que beaucoup d'autres jeux du genre font mieux mais aucun n'est aussi original. 1994, l'année qui marquera la fin d'un règne pour Nintendo et ses licences exclusives, au grand plaisir des SEGAistes.



Test réalisé par iiYama

mars 2007