Zelda Minish Cap (GBA)

 








Développement scénaristique
Jouabilité & Gameplay
L'image
Le son
Note générale


Sortie du jeu : novembre 2004
Développeur : Capcom
Editeur : Nintendo
Genre : aventure

Support : cartouche de 120Mb
Version testée : Française
Voix dans le jeu :
Textes à l'écran : FR
Difficulté :
Multi-joueurs : non

Abréviation : LOZ TMC
Titre alternatif : Zelda no Densetsu Fushigi no Bôshi (JAP)
Prix au lancement : 45€
Score des ventes : 1.69 Millions





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The Legend of Zelda

The Minish Cap


Après un Zelda III
Après l'adaptation de Zelda III, Capcom a réalisé son propre épisode
titanesque et brillant, difficile d'espérer et d'attendre mieux, et même si ce nouvel opus (développé par le grand Capcom) n'y arrive pas, c'est à un "pas de Minish" qu'il échoue. Avec l'impressionnante cartouche de 120Mb (plus du double du précédent opus !), Capcom a réussi avec brio à créer un épisode orignal pour la petite GBA. Tout commence par la visite de la princesse Zelda chez Link, qui l'accompagne alors à la fête du château. Sur place c'est la fête du village mais après une brève visite auprès du Roi d'Hyrule, tout le monde va déchanter. Voilà qu'apparaît un sorcier noir du nom de Vaati, le vainqueur du tournoi, qui aura la mauvaise idée de transformer Zelda en statut de pierre et de briser l'épée sacrée, l'épée Minish. Ainsi des monstres envahissent les terres et Link prenant son courage à 2 mains, par donc en guerre. Sur sa route il rencontrera une âme en détresse. Lui sauvant la vie, cette drôle de bestiole à tête d'oiseau et en forme de bonnet, se mettra sur sa tête, lui promettant de connaître le secret des Minish. En fait les Minish sont des lutins minuscules et la plupart des gens ne les voient pas, croyant qu'ils ne sont qu'une légende. La grosse nouveauté du jeu vient justement que ce nouvel univers est divisé en 2 tailles : la taille normale et la taille Minish. Ainsi votre chapeau, qui s'apparente à un parasite doué de paroles, vous offrira l'opportunité de réduire votre taille. Pas plus grand qu'un insecte, Link découvrira les richesses d'un monde infiniment plus petit, un peu à la façon d'Arthur et les Minimoys (le film de Luc Besson). Hormis ça, ce nouvel opus des aventures de Link, demeure assez classique dans l'âme. Collecter des rubis pour s'offrir des armes ou des objets, chercher les fragments de cœur, déjouer les pièges, traverser des donjons, trouver des gros coffres qui contiennent bien souvent de précieux artefacts (le pot aspirateur, les griffes de taupe pour creuser la terre, l'arc, le bracelet de force, l'ocarina pour voyager facile, etc...) sont autant de retrouvailles. Un peu plus original, on trouvera aussi des "fragments du bonheur" qu'il faudra essayer de combiner avec des personnages du jeu. Si les 2 fragments vont ensemble, il s'en suit toujours une bonne surprise comme l'ouverture d'une grotte qui contient un fragment de cœur par exemple.


Si bien sûr la
Gameplay, graphismes, bande-son... Minish Cap est un grand épisode
jouabilité s'avère parfaite, j'ai par contre trouvé la disposition des boutons et certains accès assez peu confortables. On choisit ses 2 principaux objets qu'on assigne sur A et B comme dans Link's Awakening (GB) mais après il faut entrer dans le menu du jeu pour ouvrir la carte (pour une fois bien détaillée) ou utiliser des objets moins importants. Il en résulte une ouverture constante du-dit menu, ce qui finit par être chiant. Le scénario, plus enfantin et léger que jamais, est plutôt bien développé et votre hôte vous prodiguera quelques conseils en pressant -select- si jamais vous ne savez plus où aller. Les donjons sont toujours aussi tarabiscotés et si la carte parait petite à première vue (notamment face à celle de Zelda III), on comprend vite qu'il n'en ai rien grâce à un agencement des niveaux qui tient du génie. Se transformer en Minish pour évoluer au milieu d'humains gigantesques, se dédoubler grâce à de nouveaux pouvoirs, combattre des boss énormes et fouiller chaque recoin du pays... un programme alléchant et rondement mené. Pourtant le jeu est relativement facile, la seule difficulté étant de trouver son chemin, ce qui n'est pas toujours aisé. Techniquement, cet épisode est de haute volée. Plus coloré et rondouillard qu'à d'accoutumée, l'atmosphère en est que plus détendue. Les graphismes sont véritablement splendides, tant pour des ennemis tous originaux et bien dessinés, que des décors variés aux ambiances éclectiques. Il sera d'ailleurs agréable de revoir la plupart des personnages de la série ou même de Capcom (exemple, Hagar est le maire de la ville). Idem pour le son, qui nous diffusera de somptueux remixes d'anciens thèmes ultra connus et de bons bruitages. Comme c'est le cas depuis quelques temps dans les jeux Nintendo, il n'y a pas de voix réelles mais des onomatopées plus ou moins appuyées ainsi qu'une traduction impeccable, voire même très pro puisqu'elle usera de quelques anecdotes ou type de phrases bien françaises. Du beau boulot...



The Minish Cap Note
est donc une grande réussite, un grand jeu d'aventure et un très bel épisode de la série des Legend of Zelda. Divertissant, amusant, beau, avec un bon scénario et une nouvelle optique du monde d'Hyrule, cet opus de Zelda est sans doute l'un des meilleurs auquel j'ai joué. Après la superbe adaptation de Zelda III, Capcom a de nouveau fait un excellent travail ! Comme quoi, la petite GBA peut très bien accueillir de grands jeux...



Test réalisé par iiYama

novembre 2007