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3DO :
Génération :
5e (32/64bits)
Sortie JAP :
mars 1994
Sortie US :
avril 1993
Sortie EU :
octobre 1993
Unités vendues dans le monde :
2 millions
La 3DO est la toute première console de salon de 5e génération à avoir vu le jour (elle sera suivie quelques mois plus tard de la Jaguar et de l'Amiga CD32). Mais ce qu'il faut savoir, c'est que cette console 32bits est un standard développé par 3DO Company. Ainsi diverses sociétés ont créés leur propre version : Panasonic, Matsushita, Goldstar, Samsung, AT&T, Sanyo et Toshiba. La première 3DO à être commercialisée est la Panasonic FZ-1, suivie de la Goldstar GDO puis du modèle produit par Sanyo (mais la FZ-1, reste la plus répandue).

Panasonic 3DO FZ-1
Bien entendu, chaque constructeur y allait de son petit bonus, comme un module karaoké intégré ou un décrompresseur MPEG, mais les spécifications techniques sont toujours les mêmes et donc, tous les modèles sont compatibles entre eux. Il existe même une carte au format ISA pour PC, fabriquée par la société Creative. Cette carte nommée 3DO Blaster permettait d'utiliser les médias et les jeux 3DO à partir d'un PC équipé d'un lecteur CD et de Windows 3.1. Du fait de la période vidéoludique, dont la mode était au multimédia (la preuve avec le CDi de Philips qui n'était même pas "une vraie console"), la 3DO a accueillie des titres très variés, et pas seulement des jeux vidéos. On y trouve des softwares éducatifs, des CD-Roms encyclopédiques et même des CD-Roms pornographiques. Mais elle n'a pas eu beaucoup de succès par mauvaise considération de ses performances, son prix trop élevé, un marketing publicitaire totalement à l'ouest et surtout, la concurrence mieux préparée des Saturn de SEGA et PlayStation de Sony.

A gauche la Goldstar GDO (elle ressemble beaucoup à un magnétoscope, vous ne trouvez pas ?), à droite la Panasonic FZ-10, remplaçante de la FZ-1
Processeur principal :
ARM60
Développé par :
ARM
Spécifications :
technologie RISC - 32bits - cadencé à 12.5Mhz
Processeur vidéo :
2 co-processeurs vidéo
Spécifications :
32bits - cadencé à 25Mhz
Processeurs additionnels :
DSP son + co-processeur arithmétique
Spécifications :
20bits (DSP)
RAM principale :
2Mo
RAM vidéo :
1Mo
Capacités graphiques :
16 Mega Pixels/sec - 16 millions de couleurs affichables
Capacités sonores :
36 canaux - qualité 16bits stéréo 44Khz - support du Dolby Surround
Supports :
disque optique CD-Rom - lecteur 2x (300Ko/s)
Joueurs max :
8
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Atari Jaguar :
Abréviation :
JAG
Génération :
5e (32/64bits)
Sortie JAP :
1994
Sortie US :
novembre 1993
Sortie EU :
1994
Unités vendues dans le monde :
250.000
Tout le monde le sait, lorsque les jeux vidéos de 1er et 2e génération sont nés, Atari était considéré comme un pionnier. Mais à l'arrivée de la NES de Nintendo, le constructeur Américain a perdu son leadership. En 1989, Atari sort la Lynx, une console portable qui affrontera l'increvable GameBoy. Malgré son écran couleur (peu lisible), ce sera un échec. En 1993, Atari récidive avec la Jaguar (ils aiment les fauves...), une console entre 2 eaux. Voulant concurrencer le succès de la Mega Drive et de la Super Nintendo, cette console se retrouve techniquement supérieure aux consoles 16bits, mais très en dessous des consoles 32bits à venir : PlayStation de Sony et Saturn de SEGA. Ultra puissante sur la gestion de la 2D, c'est sur la 3D, véritable fer de lance de la 5e génération de machines, que la console pêche. Il faut dire que son développement aura duré 3 ans en commençant tardivement (1990). Sa technologie graphique 64bits, largement mise en avant, était bridée par un CPU central de seulement 16bits et ses pads étaient aussi énormes et qu'inconfortables (3 touches d'action, 2 touches de gestion plus 12 touches de clavier).

L'Atari Jaguar
De plus, la machine d'Atari ne possède qu'un port cartouche, ce qui limitera énormément les jeux et les portages (et sera le talon d'achille de la Nintendo 64). Car les cartouches ont beau être compressées, elles ne permettent pas d'obtenir le même volume de stockage qu'un CD-Rom (d'ailleurs la Jaguar n'offrait pas vidéos, de FMV, alors que justement les joueurs en étaient devenus très friands). Pour pallier à cette faiblesse, le constructeur sortira assez vite le Jaguar CD (en septembre 1995), un add-on qui s'enfichait dans le port cartouche. Malheureusement ce lecteur CD n'apportait rien de plus qu'un support de stockage et au final, la console était toujours aussi limitée techniquement. D'ailleurs la ludothèque sur CD-Rom se compte à une poignée de jeux (la plupart sont des portages). Atari s'est très vite remis au travail en vue de sortir la Jaguar Duo (un combo Jaguar + Lecteur CD-Rom) et surtout une Jaguar II (à la fois rétro-compatible et nettement plus puissante, un hybride 32/64bits qui sur le papier, aurait surpassé la Saturn et la PlayStation). Mais le gouffre financier que fut cette ultime console aura conduit Atari au fond du trou, qui cessera toute activité Hardware pour se consacrer au software.

La Jaguar CD
Processeur principal :
68000
Développé par :
Motorola
Spécifications :
processeur hybride 16bits en externe/32bits en interne - cadencé à 13.2Mhz
Processeur vidéo :
Tom
Développé par :
Atari
Spécifications :
cadencé à 26Mhz - contient 4 puces : GPU (32bits) avec 4Ko de mémoire cache + Blitter (64bits) + processeur d'objets (64bits) + contrôleur mémoire (64bits)
Processeur additionnel :
Jerry
Développés par :
Atari
Spécifications :
gestion du son et des pads - processeur 32bits - cadencé à 26.6Mhz - 8Ko de mémoire cache
RAM principale :
2Mo
Capacités graphiques :
gestion de la 2D avec effets mode7 - 3D avec Z-buffering et Gouraud Shading
Capacités sonores :
nombres de canaux non limité - qualité 16bits/stéréo - synthétiseur à table d'onde (wavetable) - synthétiseur FM - synthétiseur d'echantillons
Supports :
cartouche jusqu'à 48Mb (6Mo), qui peuvent être compressées - CD-Rom de 790Mo (lecteur à norme propriétaire)
Joueurs max :
2
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Dingoo :
Abréviation :
DG
Génération :
7e
Sortie Mondiale :
février 2009
La Dingoo A320 (qui existe en noir ou en blanc) a été conçue pour être le must des appareils multimédia portatifs : elle peut lire les fichiers MP3, les photos et même les vidéos. Si son processeur 32bits (overclockable de façon logicielle) n'atteint pas la puissance des portables de sa génération, il lui permet quand même de supporter quelques jeux en 3D, dont les graphismes se rapprochent de la première PlayStation. Mais la vocation première de la Dingoo c'est avant tout l'émulation. Produit qui n'est bien évidemment pas cautionné par les constructeurs, elle permet de jouer à des jeux d'Arcade (CPS1/2, MAME), des jeux 8bits (NES, Master System, GameBoy) mais aussi à des machines nettement plus intéressantes comme les Neo-Geo, Super Nintendo, Mega Drive, PC-Engine ou encore GameBoy Advance.

La Dingoo A320
Certains modèles supportent même une version allégée de Linux (nommé pour l'occasion Dingux) ce qui a ouvert le développement à des softwares underground (dont des jeux originaux et exclusifs comme 7 Days Salvation) et de nouveaux émulateurs, comme celui qui permet de jouer à des jeux PSOne. Entre autre option, on peut également connecter sa console à une TV pour plus de confort. A noter enfin que la Dingoo A330 est la contrefaçon d'une machine déjà non-officielle, où comment les Chinois plagient les Chinois. La A330 possède plus de RAM et un Dingux natif, mais aussi la possibilité de connecter un control-pad en bluetooth, ce qui la rend nettement plus attractive lorsqu'on la connecte à une TV. Les 2 machines fonctionnent de la même manière et la A330 emprunte son design et son menu XMB à une console bien connue...

La Dingoo A330, au look de PSP
Processeur principal :
JZ4732
Développé par :
Ingenic
Spécifications :
32bits - cadencé à 336Mhz - overclockable jusqu'à 433Mhz - architecture MIPS
RAM principale :
32Mo (A320) / 64Mo (A330) - cadencée entre 112 et 166Mhz selon le modèle
Capacités graphiques :
écran de 320x240 - 65.816 couleurs - décompression en Hard des fichiers vidéo type RM, MP4, 3GP, AVI, ASF, MOV, FLV, MPEG - émulation des jeux 2D et 3D de première génération - gestion de la 3D texturée
Capacités sonores :
son stéréo - décompression en Hard des fichiers MP3, WMA, APE, FLAC, RA
Supports :
mémoire Flash de 1 à 4Go (selon le modèle) extensible grâce au port de carte Mini-SD
Joueur max :
1
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MSX2 :
Acronyme de :
Machines with Software eXchangeability
Génération :
3e (8bits)
Sortie internationnale :
1985
Unités vendues dans le monde :
5 Millions

Le MSX2
Le MSX est un standard de micro-ordinateurs à vocation grand public, d’origine principalement Japonaise, datant des années 80. Contrairement à la plupart des ordinateurs de l’époque, les MSX étaient produits par divers fabricants (Canon, Casio, Panasonic, Philips, Sanyo, Sony, Toshiba), et étaient tous compatibles entre eux, aussi bien pour le matériel que pour les logiciels. Plusieurs versions de ce standard se sont succédés mais le MSX2 reste le plus populaire.

Le MSX2 construit par Sony
Processeur principal :
Z80
Développé par :
Zilog
Spécifications :
8bits - 3.5Mhz
Processeur vidéo :
V9938
Développé par :
Yamaha
Processeur additionnel :
Yamaha YM2149 (PSG)
RAM principale :
64Ko à 512Ko (selon le pays) extensible à 4Mo
RAM vidéo :
64Ko
Capacités graphiques :
16 à 256 couleurs affichables (selon le modèle) parmi 512
Capacités sonores :
3 voies sur 7 octaves
Supports :
disquette 3"1/2 (1.44Mo) - port cartouche (principalement pour les jeux)
Joueurs max :
2
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