Rambo (ARC)

 








Développement scénaristique
Jouabilité & Gameplay
L'image
Le son
Note générale


Sortie du jeu : septembre 2008 (Japon)
Développeur : SEGA (AM1 - Polygon Magic)
Genre : shooter

Version testée : Américaine
Voix dans le jeu : US
Textes à l'écran : US

Difficulté :
Hardware : SEGA Lindbergh
Support : 1 DVD
Orientation de l'écran : horizontal
Commandes : phaser avec 2 boutons d'action et un sélecteur de tir + fonction vibration
Multi-joueurs : 2 joueurs simultanément
Titre alternatif : John Rambo



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Rambo









Sans doute pour surfer
Le jeu reprend les plus grandes scènes des 3 premiers films... avec plus ou moins de succès
sur le succès du grand retour de Stallone dans la peau de son béret vert préféré, SEGA a trouvé de l'inspiration dans le film John Rambo. Il faut dire que la licence est juteuse en action alors "pourquoi pas" ce sont-ils dit. Derrière le développement on retrouve l'AM1 (aussi connue sous le nom de Wow Entertainment et qui a anciennement développée les House of the Dead II et III sur Arcade) ainsi que Polygon Magic, le développeur qui a adapté Ghost Squad sur Wii. Et à Objectif-SEGA ils doivent avoir raison : à la base, le jeu a dû être prévu pour ce support passe-partout et faible en puissance car graphiquement, pour un jeu Arcade qui tourne sous Lindbergh (le plus puissant système de ces dernières années) et bien c'est décevant. Ici c'est pixellisé, on subit un gros aliasing ainsi que des ralentissements, les modélisations sont correctes mais les animations sont moches et les décors sont très sommaires. Après avoir vu tourner House of the Dead 4 sur ce même support, on se demande ce qui s'est passer. Pour dire, Rambo est aussi mal réalisé qu'un House of the Dead II pourtant vieux de 11 ans (j'exagère à peine). Pour le son, pas grand chose à signaler, on n'entend pas les musiques comme c'est souvent le cas sur Arcade (bien qu'elles semblent pas géniales) et les bruitages font le boulot comme on dit. Qu'à cela ne tienne, on se laisse tenter par l'expérience en duo puisque la borne nous semble attractive. Sous ce modèle grand luxe, on a un écran wide de 62" et en HD s'il vous plait.


L'intro,
Pour une borne Lindbergh, les graphismes font peine à voir :(
ainsi que les diverses scènes entre niveaux, nous délivrent un étrange mélange de scènes tirées des films Rambo, Rambo II et Rambo III, ainsi que des cut-scènes 3D assez moches, rendu graphique décevant oblige. La prise en main est immédiate car on retrouve les fameux fusil de Ghost Squad, avec la poignée en avant et le sélecteur de tir (sur le modèle classique on a les Uzis de House of the Dead 4). La visée est, comme toujours chez SEGA, hyper précise et on recharge en sortant le viseur de l'écran (depuis le temps, ils auraient pu trouver autre chose). Extrêmement dynamique, l'action ne mollit jamais (faut dire que le tir de mitrailleuse en continue ça aide) et le système de vibration du fusil, qui donne un coup à chaque balle tirée, aide à entrer dans la peau de Stallone ou de son coéquipier, le Colonel Trautman. Avec eux 2 on va revivre les scènes les plus intenses de la première trilogie (rien sur le nouveau film histoire de laisser la porte ouverte à une potentielle suite) comme la Thaïlande et sa jungle, l'Afghanistan ou l'attaque de l'hélico Russe. Le jeu est super classique mais possède quand même une toute petite nouveauté : lorsqu'on presse la gâchette quand la jauge de rage est remplie, Rambo se met à hurler comme dans le film et ses tirs deviennent hyper puissants, continus et ce, sans recharger (ça dure quelques secondes). "Unleash your Rage" (slogan du jeu) qu'ils disent ! Avec ça c'est sûr, on sent bien qu'il "libère sa rage".



Fin de plaidoirie, Note
Rambo n'est pas un très bon rail-shooter. Ce n'est pas parce qu'il utilise le meilleur système du moment (le SEGA Lindbergh) qu'il sera techniquement abouti, l'alternance de scènes issues des films (et il y en a beaucoup, ça fera plaisir aux fans) et de cut-scènes en 3D me semblent bizarre (pourquoi ne pas avoir fait tout l'un ou tout l'autre) et puis ce n'est pas beau, ce n'est pas fignolé et c'est bugué. Au final on a là un très bon défouloir mais entre sa réalisation quelque peu bâclée et son gameplay aussi évolué que son personnage, on est encore loin d'un Ghost Squad ou d'un House of the Dead 4 qui, s'ils ne sont pas plus fins, ont au moins le mérite de faire les choses bien et de varier un peu les plaisirs.



Test réalisé par Cacilie & iiYama

mai 2009